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Le rite funéraire (ou funérailles) est un ensemble de gestes et de paroles accompagnant l'agonie puis la mort d'un être humain.
Le deuil familial La famille exprime sa peine en couvrant les cheveux de limon ; chaque membre se frappe la tête avec la main gauche (main de la mort). Les hommes de la famille ne se rasent pas pendant 70 jours, ce qui correspond à la durée du cycle de l'étoile Sirius. Momification Les premiers essais de momification égyptienne datent d'environ 3000 av. J.-C. La technique connaît son apogée au XVIe siècle av. J.-C.. Le corps est conduit dans l'atelier de momification : les prêtres-embaumeurs proposent à la famille plusieurs séries de momies, plus ou moins coûteuses. Les sarcophages Les premiers datent de 3300 av. J.-C. (en roseau et de petite taille). Sur le couvercle, les décorations représentaient : Les funérailles Les Égyptiens situaient le royaume des morts sur la rive occidentale du Nil, là où se couche le soleil : on transporte donc le corps du défunt avec un cortège de pleureuses. Le convoi apporte des cadeaux, de la nourriture ... La momie est couverte de fleurs posée sur un traineau en forme de barque tiré par deux bœufs. En tête de la procession se trouve un prêtre vêtu d'une peau de léopard qui écarte les mauvais esprits grâce à de l'encens, du lait et de l'eau du Nil. Les gens sont habillés en blanc, la couleur du deuil en Égypte. Un deuxième traineau apporte les vases canopes.
Le premier rite était la toilette du mort. Ensuite venait l'exposition du défunt sur un lit. Les pleureuses se griffaient le visage devant lui, se tiraient les cheveux en pleurant. Enfin avait lieu le cortège funèbre et le corps était inhumé ou incinéré.
Dans la Rome antique, l'appartenance à la classe sociale influence le faste des rites. Les riches se font en principe incinérer, les plus pauvres comme les esclaves sont jetés dans des fosses communes sans cérémonie. Les rites ont également changé avec l'abandon de la religion romaine au profit des cultes orientaux comme le christianisme. Il est courant que certains hommes, dont les empereurs à travers le culte Impérial, fassent l'objet d'un culte après leur mort.
Dans la Normandie celte et gallo-romaine, l'usage était courant d'enterrer une personne avec une statuette en terre cuite d'une déesse-mère. Les archéologues ont retrouvé des dizaines de ces objets.
L'agonie Dès les signes de l'agonie, il est recommandé de ne plus quitter l'agonisant (gossess). S'il est interdit aux Juifs de hâter la mort, sauf, parfois, par la prière, il leur est prescrit de le réconforter par tous les moyens possibles, et de ne pas prolonger l'agonie. On encourage les agonisants conscients à confesser leurs péchés, exprimer leurs dernières volontés (orales), et les dernières recommandations à la famille (les "bénédictions" dans la Bible hébraïque). Il existe des bénédictions consacrées à l'approche du décès et lors de celui-ci. Sitôt le décès établi, il faut prévenir la Hevra Kaddisha et demander le transfert de la personne décédée à domicile pour la veiller en récitant des Psaumes. Cette tâche est généralement confiée à un membre de la Hevra Kaddisha plutôt qu'un proche de la personne disparue. Deux heures après le décès, on le dépose au sol, recouvert d'un drap, les pieds en direction de la porte, une bougie près de la tête ou des pieds. La purification La purification (tahara) est une toilette funéraire réalisée avec grande pudeur et respect de la personne décédée par la Hevra Kaddisha. Des prières et sections de la Bible (Cantique des Cantiques, Psaumes, ...) peuvent être lues. Après la toilette, la personne décédée est revêtue de takhrikhim, draps blancs évoquant les habits du Grand Prêtre, équivalents au linceul, et délicatement déposée sur un lit de paille au fond du cercueil (qui, en hébreu, se dit Aron, comme l'Aron Hakodesh, dans laquelle sont placés les rouleaux de la Torah). En Diaspora, il est de coutume d'y mettre une poignée de sable provenant de la terre d'Israël, car c'est là que, selon la tradition, le Messie ressuscitera les morts. Une fois le corps purifié et vêtu, le cercueil est scellé, après que les proches ont demandé pardon à leur disparu, sans le toucher, afin de ne pas le désécrer. En Israël, une coutume répandue est de n'utiliser aucun cercueil, mais de recouvrir le corps de takhrikhim plus épais, recouverts par un tallit (pour les hommes). La veillée du corps Après la tahara, lorsque l'enterrement ne peut avoir lieu le jour du décès (comme cela se pratique en Israël), on effectue une shemira ("veillée") du corps. La levée du corps La cérémonie est présidée par un rabbin, qui lit des Psaumes, en présence de la famille et des amis venus rendre hommage à la personne disparue et sa famille. On attend que le cercueil ait quitté le domicile ou la morgue avant de l'accompagner, à pied ou en voiture si le chemin est long jusqu'au cimetière. Au cimetière, on escorte le cercueil jusqu'à la dernière demeure, en marquant des arrêts, au cours desquels certains sonnent du Shofar, car selon la tradition, le Messie en sonnera lors de la résurrection des morts. On ne salue et ne répond à personne jusqu'à la mise en terre. Si on a un parent enterré dans le cimetière, on s'abstient de le visiter pendant l'enterrement (avant ou après, c'est autorisé). La Levaya (inhumation) Levaya ne signifie pas exactement Inhumation mais Accompagnement (du mort). Elle se fait sans fleurs ni couronnes et sans musique. Dans la tradition ashkénaze, on récite une bénédiction en entrant au cimetière (si l'on ne s'y est pas rendu depuis un mois). On se rend ensuite dans une salle où le rabbin prononce le hesped (éloge funèbre). Le mort est déplacé les pieds vers l'avant. On récite le Psaume 91 lors du convoi du cimetière, la hachkava et le El Male Rahamim. Le rabbin jette trois pelletées de terre, imité par les proches puis les assistants. Une fois la fosse comblée, on récite le Kaddish lehidhadeta, puis le Tzidouk Haddine. On console ensuite les endeuillés par la formule "Hamaqom yéna'hem etkhèm bètokh shear avelé Tzion viYroushalaïm" (Que le Lieu vous console parmi les endeuillés de Sion et de Jérusalem). En quittant le cimetière, certains arrachent une poignée d'herbe (symbolisant la résurrection). On se lave les mains sans les essuyer. Dans la tradition sépharade, on ajoute au Psaume 91 la prière de Rabbi Nehounia bar Haqana et, lorsqu'il s'agit d'une femme, le Eshet 'Hayil (Femme vaillante). C'est à ce moment qu'on pratique la qeri'ah (déchirure). La prière de consolation est un peu plus longue.
Temps mérovingiens La pratique de l'obole à Charon subsiste durant le début de l'époque mérovingienne, en dépit des progrès du christianisme comme en témoigne l'exemple de la sépulture X d'Hérouvillette (musée de Normandie à Caen). Dans les tombes des guerriers francs, officiellement catholiques depuis le baptême de Clovis (vers 496), l'usage de se faire enterrer près de la tombe d'un saint, dans la nef ou à proximité des basiliques est de plus en plus courant. Les corps étaient enterrés les bras le long du corps, les jambes légèrement écartées ; plus tard, la position se modifie (bras croisés sur la poitrine). Les tombes sont disposées en rangées (caractère mérovingien apparu à la fin du IVe siècle au nord de la Gaule). L'orientation du corps n'est d'abord pas fixée. Au cours du Ve siècle, les pieds sont mis à l'est et la tête à l'ouest. Au VIIIe siècle, sous l'influence du clergé, les usages funéraires des Francs se modifient radicalement : seuls les aristocrates sont alors enterrés habillés avec du mobilier funéraire. Le dépôt de nourriture dans la tombe est aussi de plus en plus rare. Les villes se dotent de nécropoles urbaines, alors que les Romains les avaient rejetées en périphérie. Selon le rite paulinien Le concile Vatican II a profondément remanié les cérémonies du culte catholique, y compris l'organisation des funérailles. Aujourd'hui, on appelle l'extrême-onction sacrement des malades et il peut être administré aux croyants qui en font la demande lorsqu'ils sont atteints d'une maladie grave, pour s'attirer la bienveillance divine et la guérison de leur mal. Selon le rite traditionnel Contrairement au rite précédent, les cérémonies selon le rite tridentin sont très codifiées. Dès l'agonie, le prêtre, la famille et les proches se réunissent, autant que de possible, autour du malade pour la cérémonie de l'administration de l'extrême-onction, qui fait partie des 7 sacrements de la vie du chrétien (le premier de ces sacrements est le baptême). - À l'origine, l'extrême-onction était administrée par un prêtre à des malades pour qu'ils guérissent. Après le XIIe siècle, les rituels comportaient des prières, une onction et l'imposition des mains. Il n'est pas réservé aux mourants contrairement à l'idée communément admise. Le rituel prévoit aussi la célébration d'une "messe (votive) pour implorer la grâce d'une bonne mort"- Le prêtre accorde la bénédiction papale (avec indulgence plénière à l'heure de la mort). L'on récite le confiteor, les prières des agonisants. Quand le malade a rendu l'âme, l'on chante ou l'on récite le "Subvenite". Lors de la veillée funèbre (chez le défunt ou à la chambre mortuaire), l'on récite le chapelet et l'on chante le Salve Regina ou tout chant approprié. A la levée du corps, le prêtre l'asperge d'eau bénite et récite ou chante le psaume 129, De profundis. En se rendant à l'église, le psaume Miserere. A l'église, l'on chante (sauf durant le Triduum pascal ou l'office est simplement récité) le requiem puis a lieu l'absoute. Ensuite, la dépouille est conduite en procession au cimetière au chant du In paradisum. Le pape Benoît XVI a autorisé l'utilisation des livres liturgiques de 1962 par son motu proprio Summorum Pontificum.
L'agonie Le mourant est veillé par un imam et les proches qui récitent le Coran. Il est installé de telle manière que son regard porte vers La Mecque. S'il le peut, il doit réclamer la shah ada, c'est-à-dire la profession de foi du musulman, l'un des cinq piliers de la foi. S'il est incapable de parler, c'est un membre de sa famille, une autorité religieuse ou un médecin musulman qui s'en charge, en levant l'index du mourant pour que Dieu reconnaisse la personne. Deux anges emmènent alors le mort au ciel. L'inhumation Elle doit se faire avec diligence, en principe avant le coucher du soleil. L'islam autorise l'inhumation en pays non musulman, dans un « carré musulman », traditionnellement en la seule présence des hommes et cela pour éviter aux femmes d'assister à une scène qui peut les émouvoir... et de préférence le vendredi. Le Coran ne proscrit la mixité hommes/femmes qu'à la mosquée. La toilette du défunt se fait avec grande pudeur. |
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