Une nouvelle façon de faire son deuil : transformer ses êtres chers perdus en de véritables diamants

Afin de rester proche de ses êtres chers perdus, l’entreprise Algordanza propose de transformer les cendres de vos bien-aimés en de véritables diamants qu’il est possible d’arborer au doigt ou au cou. DGS vous explique le procédé de création de cette pierre très précieuse.

Le diamant une nouvelle façon de garder près de vous les êtres chers

Le diamant une nouvelle façon de garder près de vous les êtres chers

Algordanza est une compagnie suisse innovante qui vous propose d’honorer la mémoire de vos êtres chers d’une manière peu commune. En effet, l’entreprise propose de transformer les restes de vos bien-aimés en un diamant éternel. L’idée peut sembler saugrenue, mais c’est scientifiquement possible. Le corps humain est composé à 18 % de carbone, qui est également la matière composant les diamants. Algordanza récupère 2 % de ce carbone après la crémation et le compresse en petits diamants, qui peuvent ensuite être posés sur un collier ou une bague. L’entreprise affirme que ces diamants sont indiscernables des modèles plus classiques, que ce soit en qualité ou en apparence.
Cette manière de rendre hommage aux êtres chers en les gardant près de soi est vraiment très poétique. A la rédaction, nous trouvons que c’est une belle manière de chérir le souvenir des personnes que l’on a aimées. Quant à vous, si l’un de vos proches venait à disparaître, comment honoreriez-vous sa mémoire ?


L’assurance décès

Une assurance décès est un contrat où l’assureur s’engage à verser au décès de l’assuré un capital déterminé au bénéficiaire désigné dans le contrat.

Si votre objectif est de garantir un capital à vos proches pour le cas où vous viendriez à disparaître, il est recommandé de souscrire une assurance décès. L’utilisation du capital sera à la discrétion du bénéficiaire.

Si vous voulez financer vos obsèques il vaut mieux destiner le capital, dès la signature du contrat, au paiement de la facture de l’opérateur funéraire. Le fait d’accompagner le contrat d’un devis ne suffit pas à garantir la destination des sommes versées si personne ne prend l’engagement de réaliser le moment venu, les prestations définies dans le devis. En effet l’émission d’un simple devis ne suffit pas à engager l’entreprise au-delà d’une période déterminée, en général trois mois

Le contrat obsèques

Le contrat obsèques est un contrat d’assurance qui permet à quelqu’un d’organiser et de financer ses obsèques de son vivant.

Il présente une double garantie :
1. garantie financière car les fonds versés sont sécurisés par le respect des règles du Code des assurances
2. garantie des l’exécution des prestations choisies

Le contrat doit garantir que le capital versé au moment du décès de l’assuré soit destiné au paiement de la facture des funérailles. Il doit aussi garantir que les prestations prévues au devis détaillé, partie intégrante du contrat, seront intégralement respectées.

Seul un contrat obsèques traité par un professionnel des services funéraires est un vrai contrat obsèques


Obsèques funéraires

Ce site a été conçu pour vous informer et vous aider à savoir que faire quand un décès survient.

Vous trouverez des informations sur notre chambre funéraire, le rôle des Pompes Funèbres, la cérémonie, la sépulture, les rapatriements, mais aussi sur l’obsèque prévoyance funéraire.

Enfin, vous profiterez d’une vraie équipe de professionnels des pompes funèbres au service des familles en deuil. Expérience, confiance, respect, dignité, pour des tarifs au juste prix.

Les activités des pompes funèbres

Nos services de pompes funèbres se chargent:

De l’admission et séjour en chambre funéraire

De la toilette et soins de conservation et de la mise en bière, en attachant un soin particulier à la présentation du défunt.

De prendre en charge l’organisation complète des obsèques.

Des formalités et des démarches administratives.

De la rédaction des annonces mortuaires et de leur publication, selon les souhaits de la famille dans les journaux Français et étrangers.

De la fourniture des fleurs, du cercueil, des lettres de faire part et des cartes de remerciements.

De la levée de corps en cas d’accident.

Du transport de la dépouille mortelle en France ou à l’étranger.

De l’inhumation ou de l’incinération.

De la construction un caveau de famille ou de monuments

La restauration d’anciens monuments funéraires

Faire-Part de Décès

Quelques temps après les obsèques, les familles souhaitent en général remercier tous ceux qui ont pris part à leur deuil.

Nous les aidons volontiers à rédiger un texte qui peut :
– Etre imprimé sur des cartes de remerciements
– Faire l’objet d’une parution dans la presse.

Obsèques

Nous prenons en charge toutes les formalités nécessaires à l’enregistrement du décès et à l’organisation des obsèques. La religion et la famille sont au centre de toute décision, dans le respect de la personne.

Lorsque la famille nous contacte, nous convenons d’un rendez-vous à nos bureaux ou au domicile. C’est lors de cet entretien que les divers intervenants sont réservés. Attentif aux souhaits de la famille et au respect des volontés du défunt, notre conseiller funéraire saura conseiller les proches sur l’organisation de la cérémonie. Il vous assistera aussi pour l’élaboration des avis de presse et des faire-parts.

Nos collaborateurs interviennent pour la prise en charge du défunt, sa toilette les soins nécessaires à sa présentation, son dépôt en salon funéraire, afin que la famille puisse le voir, l’entourer et lui rendre hommage. Parallèlement, nous nous chargeons de faire enregistrer le décès et d’obtenir les différentes autorisations.

Lors de funérailles, s’il est nécessaire, nous pouvons nous charger du démontage et du replacement du monument existant.

L’ajout du lettrage, identique à celui existant, pourra être réalisé.

Le jour de la cérémonie

Le jour de la cérémonie, un chef de convoi, des porteurs et un corbillard sont mis à disposition. Le maître de cérémonie, tout en restant discret, sera à vos côtés afin de vous guider. Si vous le souhaitez, il pourra se charger des annonces de remerciements et informer l’assistance sur la manière dont les condoléances seront exprimées.


Articles funéraires :

plaque funéraire, articles de décoration, couronnes, fleurs, Photos porcelaine, gravures, pour décorer et préparer l’enterrement d’un de ses proches.

Bière :

La mise en bière est l’opération qu’effectuent les pompes funèbres en plaçant le corps d’un défunt dans sa bière, c’est-à-dire son cercueil, avant sa fermeture puis la levée du corps.

Carence : En cas de décès dans les deux ans (délai de carence) suivant l’adhésion au contrat :

• la garantie est immédiate s’il s’agit d’un accident ;
• sinon, les primes versées sont intégralement remboursées.

Caveau :

Une inhumation peut s’effectuer soit en pleine terre, soit dans un caveau. Le caveau est une construction souterraine, en profondeur, réalisée sur l’emplacement destiné à recevoir le cercueil au cimetière. Un caveau peut comporter une à quatre places pour les membres de la famille. Il est généralement en béton avec un revêtement intérieur en ciment ou en pierre, ou encore dans d’autres revêtements comme le marbre, le carrelage ou le granit. La construction d’un caveau est imposé dans les cimetières de certaines communes. Son prix varie actuellement de 12 000 Frs à 22 000 Frs selon le nombre de places à prévoir.

Certificat de décès :

document délivré par le médecin qui constate le décès. Il est composé de deux parties : la première (en trois exemplaires) donne des indications sur l’identité du défunt et ses lieu, date et heure de décès, la partie inférieure est cachetée par le médecin et revient à la mairie de déclaration de décès. Aucune démarche administrative ne peut être entreprise sans ce document.

Chambre funéraire :

La chambre funéraire est une structure d’hébergement des corps dans l’attente d’une inhumation ou d’une crémation. Elle est également appelée funérarium, salon funéraire ou maison funéraire. C’est aussi un lieu de recueillement pour la famille et les proches. Il y est parfois possible d’y organiser des veillées mortuaires. Elle reste généralement à la disposition des familles pendant trois jours. Certaines chambres funéraires disposent d’une salle de cérémonie ouverte à tous les cultes.

Chambre mortuaire :

Les hôpitaux, les centres de soins privés, les hospices et les maisons de retraite sont généralement dotés de chambres mortuaires (amphithéâtre, morgue). Celles ci sont situées dans l’enceinte de ces établissements et dotées d’un personnel salarié. Une chambre mortuaire fait partie du service publique hospitalier. L’hébergement dans une chambre mortuaire est gratuit durant les 3 jours qui suivent l’admission.

Columbarium :

L’urne cinéraire peut être déposée dans un columbarium, il s’agit alors d’une concession comme pour une inhumation. L’espace réservé est toujours scellé et porte une plaque gravée.

Concession :

L’acquisition d’un droit d’usage d’une concession dans un cimetière est nécessaire à la réalisation d’une sépulture. Ce droit est délivré par la commune pour l’usage d’un terrain d’une superficie déterminée. Une concession ne peut pas être vendue car elle est concédée par l’autorité compétente. Il existe différents types de concession dont le choix n’est jamais imposé.En revanche, une commune n’a pas l’obligation de prévoir les différents types de concession.

Contrat obsèques :

Le contrat obsèques (également appelé contrat de prévoyance funéraire ou encore convention obsèques) associe l’organisation et le financement des obsèques à l’avance et donne toute garantie du respect des volontés exprimées par le défunt.

Convoi :

L’organisation du convoi civil ou religieux est dirigé par le maître de cérémonie.- Le convoi civil s’étend du lieu du décès au lieu d’inhumation ou de crémation. Dès l’arrivée au cimetière, les invités prennent place à la suite de la famille. Le cortège se dirige ensuite vers la sépulture. Le cercueil est exposé ou inhumé. Il peut être prévu des condoléances, des prises de paroles ou la signature d’un registre.- Le convoi religieux s’organise en fonction des différents rites religieux (catholique, juif, musulman…)

Cortège :

Le cortège comprend le véhicule de transport (le corbillard) et le personnel accompagnant (quatre porteurs). Il est formé par la famille et les invités qui accompagnent le défunt. Selon les cultes, le cortège emprunte différents itinéraires. Pour les Catholiques et les Protestants, il se forme à la sortie de l’église ou du temple et se dirige vers le cimetière. Pour les Musulmans, les Juifs et les Bouddhistes, le cortège débute à l’entrée du cimetière et se dirige vers le lieu d’inhumation.

Cryogénisation :

La cryogénisation consiste à congeler le corps du défunt.
La réglementation des opérations funéraires interdit ce mode de conservation du corps, puisque le cercueil contenant le corps du défunt doit être inhumé ou incinéré dans les 6 jours suivant le décès (art. R. 2213-33 et R. 2213-35 du Code Général des Collectivités Territoriales).
La cryogénisation peut intervenir uniquement à des fins médicales.

Embaumement :

L’embaumement consiste à déshydrater le corps et à prolonger, protéger sa conservation par l’utilisation de matières antiseptiques.

Enfeus :

Ce sont des caveaux construits au-dessus du sol.

Exhumation :

elle peut être envisageable pour transporter le cercueil vers un autre cimetière ou pour un regroupement dans un même caveau. La demande doit donc exprimer une volonté du défunt ou émaner de la personne ayant eu ou ayant qualité de pourvoir aux funérailles.L’exhumation est autorisée par décision administrative (maire de la commune du lieu d’exhumation ; pour Paris, le Préfet de Police délivre l’autorisation), l’autorisation est également accordée dans le cas d’une procédure pénale. L’exhumation est soumise au versement de taxes fixées par la municipalité.

Extraction de prothèses :

toute prothèse cardiaque doit être retirée avant l’inhumation ou la crémation. Le médecin et le thanatopracteur sont les seules personnes habilitées à effectuer cet acte.

Funérarium :

Etablissement comportant des installations destinées à conserver les corps des personnes décédées (sauf par maladie contagieuse) avant la mise en bière et donnant aux familles la possibilité de veiller leur défunt. Elle peut permettre le dépôt temporaire d’un cercueil et comprendre une salle pour la célébration de toute cérémonie funéraire.

Habilitation préfectorale :

document délivré par les services de la Préfecture pour permettre à une entreprise d’exercer toute activité funéraire.

Housse mortuaire :

enveloppe biodégradable dans laquelle est installé le défunt pour permettre le transport dans les meilleures conditions sanitaires.

Incinération ou la crémation :

Elle est généralement pratiquée dans le crématorium le plus proche du lieu du décès. Elle a lieu 24 heures au moins et six jours au plus après le décès.
Le type de cercueil utilisé et ses accessoires sont fabriqués dans des matières sublimables.

Inhumation :

elle peut être effectuée en pleine terre ou dans un caveau. L’autorisation est donnée par le maire sur présentation du certificat de décès ou de l’autorisation de fermeture du cercueil.L’inhumation a lieu :- 24 heures au moins et six jours au plus après le décès- Six jours au plus après l’entrée du corps en France, si le décès a eu lieu à l’étranger ou dans un territoire d’outre-mer.

Jardin du souvenir :

Emplacement du cimetière réservé à la dispersion des cendres. Ce lieu est généralement aménagé et fleuri.

Linceul :

Pièce de toile servant à envelopper le corps du défunt dans son cercueil.

Levée de corps :

Action de déplacer le défunt, après mise en bière, du lieu où est déposé le cercueil, jusqu’au corbillard ou au fourgon mortuaire.

Maître de cérémonie :

Sa fonction est d’assister la famille. Il se rend sur le lieu de la cérémonie pour accueillir et recevoir les proches du défunt, les accompagner, les guider et diriger les opérations. Il s’assure que l’ensemble des documents nécessaires est réuni. Il a pour responsabilité de faire respecter le rythme du déroulement de la cérémonie. C’est lui qui place la famille dans l’église, qui dispose les fleurs devant l’autel et autour du cercueil et qui tient le registre des signatures. Il se rend également au cimetière avec la famille et organise le cortège.

Mandataire d’exécution :

Il est chargé du bon déroulement des obsèques conformément aux volontés testamentaires du défunt. Le mandataire ne peut y déroger en aucune manière comme l’indique l’Art. 900.8 du Code Civil relatif au respect des volontés funéraires.Toute personne qui donne aux funérailles un caractère contraire à la volonté du défunt s’expose à une sanction pénale et financière.

Mise en bière :

Opération qui consiste à placer le corps dans le cercueil.

Morgue :

Installation réglementaire des établissements de soins, publics ou privés, destinée à conserver les corps de personnes décédées, même d’une maladie contagieuse.

Monument funéraire :

Dalles de granit assemblées, suivant des dimensions réglementées et des formes au choix de la famille, qui prennent place sur la concession. Le monument (souvent appelé « pierre » dans le public) peut recevoir des objets, des photos, des gravures, des pots ou des jardinières.

Obsèques Funérailles :

Ensemble des cérémonies accomplies pour rendre les honneurs à un défunt.

Opérateur funéraire habilité :

Régie, entreprise, association ou établissement, habilité à fournir aux familles les prestations de la mission de service public du service extérieur des pompes funèbres.

Ordonnateur (également appelé « maître de cérémonie ») :

Personne justifiant d’une formation professionnelle adaptée lui permettant d’assurer l’encadrement nécessaire au bon déroulement des différentes prestations d’un service funéraire.

Ossuaire :

Emplacement réservé pour le dépôt des boîtes à ossements. Le dépôt à l’ossuaire a lieu lors de la reprise d’une concession temporaire à durée limitée ou perpétuelle. Ou bien, au moment d’une relève de sépulture (tous les 5 ans à partir de la date d’inhumation) ou encore lors d’une réinhumation.- L’article R. 361-30 du code des communes précise « les noms des personnes sont consignés dans un registre tenu à la disposition du public et peuvent être gravés sur un dispositif établi en matériaux durables dans le jardin du souvenir ou au-dessus de l’ossuaire ».

Permis d’inhumation autorisation de fermeture de cercueil :

L’autorisation de fermeture du cercueil est établie par l’Officier d’état civil et permet la fermeture et le transport du cercueil.

Porteur :

Personne possédant les capacités indispensables au portage du cercueil et des accessoires lors de l’exécution des prestations d’un service funéraire.

Prestations funéraires :

Les prestations sont de deux sortes : obligatoires ou bien facultatives.

Réduction de corps :

La réduction de corps intervient lorsqu’un caveau est plein et rend une inhumation immédiate impossible.
La réduction de corps consiste à regrouper les os de la personne inhumée dans une boîte à ossements ou dans un reliquaire, qui sera ensuite déposé dans la même sépulture ou dans une autre sépulture.
La réduction de corps est en aucun cas une exhumation.

Registre à signatures :

Registres à feuillets disposé durant la cérémonie afin que les amis et voisins y inscrivent leurs noms et adresses plus un petit mot, s’ils le souhaitent.

Reliquaire :

Réceptacle, généralement plus petit qu’un cercueil, destiné à recevoir les restes mortels d’un ou plusieurs corps exhumé.

Renonciation :

Désigne un délai de 30 jours accordé à l’adhérent, après signature du contrat, pour annuler son adhésion (art. 132-5-1 du Code des Assurances ). La renonciation doit être effectuée par lettre recommandée avec accusé de reception. Les sommes versées sont intégralement remboursées. Au delà de 30 jours, c’est un rachat. Celui – ci est calculé en fonction de la durée de vie du contrat et du montant des primes payées.

Réunion de corps :

Rassemblement dans une même boite à ossements ou reliquaire des os d’au moins deux personnes. La boite à ossements est alors déposée dans la même sépulture ou dans une autre sépulture. Il ne s’agit pas d’une exhumation.

Salon funéraire :

Pièce de la chambre funéraire où repose le défunt et où la famille peut se recueillir à tout moment.

Salons de présentation :

Salle réservée dans laquelle on présente le corps du défunt avant la fermeture du cercueil. La famille et les amis peuvent s’y recueillir.

Semelle :

Cadre en ciment scellé sur la concession et pouvant supporter une chape, une dalle ou un monument.

Sépulture :

Ensemble représentant la concession de terrain et, s’il y a lieu, le monument qui y est posé.

Service civil ou religieux de pompes funèbres : Parties ou éléments d’un service de pompes funèbres organisée dans le cadre d’une cérémonie civile ou religieuse. Il comprend la fourniture de personnel, des objets et prestations nécessaires au bon déroulement de la cérémonie.

Service extérieur de pompes funèbres (ou service public de pompes funèbres) :

Mission de service public exercée par un opérateur funéraire habilité et comprenant, conformément à la loi :
le transport des corps avant et après la mise en bière ;
l’organisation des obsèques ;
les soins de conservation ;
la fourniture des housses, des cercueils et de leurs accessoires intérieurs et extérieurs ainsi que des urnes cinéraires ;
la fourniture de tentures extérieures des maisons mortuaires ;
la gestion et l’utilisation des chambres funéraires ;
la fourniture des corbillards et des voitures de deuil ;
la fourniture de personnel, des objets et prestations nécessaires aux obsèques, inhumations, exhumations et crémations, à l’exception des plaques funéraires, emblèmes religieux, fleurs,
travaux divers d’imprimerie et de marbrerie funéraire. La plupart de ces fournitures et prestations sont sans caractère obligatoire.

Soins :

Permettent de conserver au défunt son aspect familier et lui donner un visage naturel et apaisé. Les soins peuvent être exécutés à domicile, à l’hôpital ou dans la chambre funéraire. Ils sont considérés différemment selon les cultes : la religion chrétienne (confession catholique ou protestante) accepte ces soins, la religion juive les tolère sous certaines conditions. Cette pratique est interdite chez les Musulmans qui pratiquent une toilette rituelle de purification avant d’envelopper le défunt dans un linceul blanc.

Toilette mortuaire :

Assimilée aux soins d’hygiène corporelle, la toilette mortuaire consiste en la préparation du corps d’une personne décédée avant son transfert en chambre mortuaire. C’est un soin à part entière qui a comme prérequis indispensables les techniques de soins liés à la toilette au lit et l’approche de la mort et du corps décédé.

Thanatopracteur :

Il est chargé de réaliser les soins de conservation. La thanatopraxie est la technique qui permet de laisser un aspect familier et donne un visage naturel et apaisé au défunt par le biais de soins de conservation. L’embaumement qui relève d’une technique plus élaborée peut également être pratiqué. Le thanatopracteur doit être titulaire du « Diplôme National de Thanathopracteur » régit par le décret 94-260 du 1er avril 1994.

Thanatopraxie :

Intervention spécialisée, consistant en une restauration des pertes de substances et des déformations externes présentées par le corps suite à un traumatisme.

Translation :

Déplacement d’un défunt, dans son cercueil ou un reliquaire, à la suite d’une exhumation dans un cimetière ou vers un autre cimetière ou vers un crématorium.

Transport avant mise en bière : transport effectué au minimum 2 heures après le constat du décès par le médecin et dans les 24 heures qui suivent le décès (ce délai peut être porté à 48 heures si des soins de conservation sont effectués). Il est soumis à autorisation municipale sur demande de la famille si le transport implique un changement de commune. Depuis le 5 août 2002, il est possible d’effectuer deux transports avant mise en bière dans les mêmes délais.

Transport après mise en bière :

Transport effectué après la fermeture du cercueil vers le lieu de cérémonie, d’inhumation ou de crémation. Il est soumis à une autorisation municipale sur demande de la famille.

Transport de corps « à l’étranger » :

Transport d’un corps dans un cercueil réglementaire en dehors du territoire métropolitain et soumis à autorisation préfectorale.

Travaux de cimetière :

Dans le cadre des services de pompes funèbres, travaux concernant :
le creusement et le comblement des fosses, l’ouverture et la fermeture des caveaux ou des cases de columbarium.

Urne cinéraire :

Réceptacle obligatoire destiné à recevoir les cendres pulvérisées du défunt.

Urne funéraire :

Enveloppe de présentation à caractère décoratif de l’urne cinéraire.

Vacation de police :

Prestation permettant à la municipalité de contrôler que tous les différents actes soumis à autorisation municipale sont effectués dans la légalité. Elle peut être payante.

Véhicule mortuaire : (Véhicule agréé pour « transport avant mise en bière ») Véhicule conforme aux prescriptions réglementaires en vigueur servant exclusivement à transporter le corps du défunt principalement avant mise en bière, entre le lieu du décès et une chambre funéraire ou le domicile mortuaire.

Voiture de deuil  (ou véhicule de suite) :

Véhicule fourni par l’entreprise de pompes funèbres pour assurer le transport de la famille d’un défunt (limousine, minicar ou car).

Zinc :

Cercueil métallique, comportant un filtre épurateur et décompresseur, fermé hermétiquement, qui prend place à l’intérieur du cercueil en bois. Obligatoire dans certains cas : transport à l’étranger, séjour en caveau provisoire au-delà de six jours, certains cas de maladies contagieuses.


Le rite funéraire (ou funérailles) est un ensemble de gestes et de paroles accompagnant l’agonie puis la mort d’un être humain.
Les anthropologues considèrent généralement que les rituels funéraires sont un des fondement ou critères du passage à l’humanité.
Ces rites semblent relever depuis toujours de la religion, mais la reconnaissance dans le monde contemporain d’une philosophie agnostique modifie la prise en compte des derniers instants de la vie et/ou permet l’émergence d’un nouveau type de rites et cérémonies.
La nature du rituel varie selon l’époque, le statut social du défunt, les croyances d’une société, les conditions du décès et parfois selon la volonté du défunt.
L’étude rétrospective des rituels funéraires par les indices laissés dans les tombes, croisées avec d’autres éléments archéologiques, permet de délimiter l’aire géographique et parfois l’histoire de sociétés disparues.
De même l’ethnologie attache une grande importance à l’étude des rites funéraires, qui éclaire la compréhension des rapports entre les individus et avec le monde tels qu’ils le conçoivent.
Les funérailles et le deuil collectif sont aussi l’occasion de moments particuliers de sociabilité qui marquent l’histoire d’un groupe.
– Un moment clé – pour un individu ordinaire – est l’embaumement, la crémation ou l’enterrement (inhumation) et plus rarement l’immersion en mer, l’anthropophagie (vraie ou symbolique, avec par exemple la consommation des cendres du cadavre brûlé) ou l’offrande du cadavre (généralement découpé, comme chez les peuples de l’Himmalaya) aux vautours.
– Les personnages célèbres ont parfois droit à des funérailles « exceptionnelles ». La nature de l’hommage ultime et collectif ainsi que la mise en scène de la cérémonie, et l’érection d’un monument laissé à la postérité[3], varient suivant les époques et les périodes. Il est arrivé qu’on sacrifie l’entourage du défunt à sa mort.
Des comportements évoquant des rites funéraires ont été observés chez les animaux comme les éléphants et les hippopotames. On pourra consulter à ce sujet l’ouvrage de Julian Huxley, Le Comportement rituel chez l’homme et chez l’animal.

Égypte antique

Le deuil familial

La famille exprime sa peine en couvrant les cheveux de limon ; chaque membre se frappe la tête avec la main gauche (main de la mort). Les hommes de la famille ne se rasent pas pendant 70 jours, ce qui correspond à la durée du cycle de l’étoile Sirius.

Momification

Les premiers essais de momification égyptienne datent d’environ 3000 av. J.-C. La technique connaît son apogée au XVIe siècle av. J.-C.. Le corps est conduit dans l’atelier de momification : les prêtres-embaumeurs proposent à la famille plusieurs séries de momies, plus ou moins coûteuses.
Le livre des morts est l’ensemble des papyrus contenant des formules magiques mis à l’intérieur du sarcophage. L’ouverture de la bouche du mort symbolise le retour du ka dans le corps.
Le corps est étendu sur un lit de pierre aux pieds ayant la forme de pattes de lion. On injecte dans le crâne une résine par un entonnoir. Le prêtre affublé du masque d’Anubis, pratique une entaille au côté gauche (le souffle vital entre par l’oreille droite et ressort par la gauche). Il enlève les viscères sauf le cœur, car il sera pesé par Anubis dans l’au-delà. Les viscères sont lavés avec du vin de palme puis du natron. Ils sont conservés dans 4 vases canopes. On peut aussi placer des oignons dans le corps, symbole de la renaissance. Le bain de natron dure environ 70 jours, puisque si la durée du bain est trop longue les os deviennent cassants, si par contre elle est trop courte, la peau ainsi que les os ne se conserveront pas assez longtemps. La plaie recousue est recouverte d’une petite plaque de cire d’abeille ou de métal, décorée d’un Oudjat (œil d’Horus, enlevé par Seth et remis par Thot). Le visage est maquillé, une perruque est parfois posée. Comme le natron détruit les yeux et la langue, il faut les remplacer par des faux yeux en pâte de verre, en pierre, en oignons ou en feuilles d’or. Il faut 150 mètres de bandelettes pour entourer le corps d’un adulte. La dernière étape est la pose d’un masque de carton, de bois (rare donc cher), de plâtre ou d’or-argent.

Les sarcophages

Les premiers datent de 3300 av. J.-C. (en roseau et de petite taille). Sur le couvercle, les décorations représentaient :
-Nout, aux ailes déployées
-un œil oudjat qui permet au mort de voir
-un pilier Djed
-les 4 fils d’Horus
-les déesses Isis et Nephtys

Les funérailles

Les Égyptiens situaient le royaume des morts sur la rive occidentale du Nil, là où se couche le soleil : on transporte donc le corps du défunt avec un cortège de pleureuses. Le convoi apporte des cadeaux, de la nourriture … La momie est couverte de fleurs posée sur un traineau en forme de barque tiré par deux bœufs. En tête de la procession se trouve un prêtre vêtu d’une peau de léopard qui écarte les mauvais esprits grâce à de l’encens, du lait et de l’eau du Nil. Les gens sont habillés en blanc, la couleur du deuil en Égypte. Un deuxième traineau apporte les vases canopes.
Devant la tombe, muni d’une herminette, le fils du défunt touche la bouche, les narines, les yeux et les oreilles du mort pour qu’il puisse retrouver ses sens. Ce rite permet au ka et au ba de réintégrer le corps. Ensuite, on fait généralement le sacrifice d’un bœuf. La veuve embrasse la momie et lui donne un collier de fleur de lotus bleu, symbolisant le ciel. Puis on l’enferme dans son sarcophage avec le Livre des morts. On dresse des tentes devant la tombe pour un banquet : c’est l’occasion de déguster le bœuf sacrifié. Les invités portent un collier de fleur de lotus bleu.
Pour qu’une âme ne soit pas errante, il lui fallait une demeure. Si elle n’était pas fixée dans un tombeau et alimentée par des offrandes, elle errait, sans cesse et ne tardait pas à devenir malfaisante. Elle tourmentait les vivants, leur envoyait des maladies et faisaient de fréquentes apparitions nocturnes pour rappeler aux vivants qu’ils lui devaient une sépulture.
Cette croyance créa une règle de conduite. Le mort ayant besoin de nourriture et de breuvage, on estima que c’était un devoir pour les vivants de satisfaire ces besoins. À cette condition, il protégeait tous les membres de sa famille, de sa tribu et même de sa bourgade.
L’usage de pleureuses professionnelles était courant.

Grèce antique

Le premier rite était la toilette du mort. Ensuite venait l’exposition du défunt sur un lit. Les pleureuses se griffaient le visage devant lui, se tiraient les cheveux en pleurant. Enfin avait lieu le cortège funèbre et le corps était inhumé ou incinéré.
La mort sans sépulture ne permettait pas de monter au Paradis, de monter dans le ciel et de connaître le repos éternel. L’âme de l’homme était condamnée à rester sur Terre parmi les vivants, sans but.
A cette époque, la mort est considérée comme une délivrance, un honneur, si les rites sont effectués correctement.

Rome antique

Dans la Rome antique, l’appartenance à la classe sociale influence le faste des rites. Les riches se font en principe incinérer, les plus pauvres comme les esclaves sont jetés dans des fosses communes sans cérémonie. Les rites ont également changé avec l’abandon de la religion romaine au profit des cultes orientaux comme le christianisme. Il est courant que certains hommes, dont les empereurs à travers le culte Impérial, fassent l’objet d’un culte après leur mort.

Celtes, Germains et Scandinaves

Dans la Normandie celte et gallo-romaine, l’usage était courant d’enterrer une personne avec une statuette en terre cuite d’une déesse-mère. Les archéologues ont retrouvé des dizaines de ces objets.

Judaïsme

L’agonie

Dès les signes de l’agonie, il est recommandé de ne plus quitter l’agonisant (gossess). S’il est interdit aux Juifs de hâter la mort, sauf, parfois, par la prière, il leur est prescrit de le réconforter par tous les moyens possibles, et de ne pas prolonger l’agonie. On encourage les agonisants conscients à confesser leurs péchés, exprimer leurs dernières volontés (orales), et les dernières recommandations à la famille (les « bénédictions » dans la Bible hébraïque). Il existe des bénédictions consacrées à l’approche du décès et lors de celui-ci. Sitôt le décès établi, il faut prévenir la Hevra Kaddisha et demander le transfert de la personne décédée à domicile pour la veiller en récitant des Psaumes. Cette tâche est généralement confiée à un membre de la Hevra Kaddisha plutôt qu’un proche de la personne disparue. Deux heures après le décès, on le dépose au sol, recouvert d’un drap, les pieds en direction de la porte, une bougie près de la tête ou des pieds.

La purification

La purification (tahara) est une toilette funéraire réalisée avec grande pudeur et respect de la personne décédée par la Hevra Kaddisha. Des prières et sections de la Bible (Cantique des Cantiques, Psaumes, …) peuvent être lues. Après la toilette, la personne décédée est revêtue de takhrikhim, draps blancs évoquant les habits du Grand Prêtre, équivalents au linceul, et délicatement déposée sur un lit de paille au fond du cercueil (qui, en hébreu, se dit Aron, comme l’Aron Hakodesh, dans laquelle sont placés les rouleaux de la Torah). En Diaspora, il est de coutume d’y mettre une poignée de sable provenant de la terre d’Israël, car c’est là que, selon la tradition, le Messie ressuscitera les morts. Une fois le corps purifié et vêtu, le cercueil est scellé, après que les proches ont demandé pardon à leur disparu, sans le toucher, afin de ne pas le désécrer. En Israël, une coutume répandue est de n’utiliser aucun cercueil, mais de recouvrir le corps de takhrikhim plus épais, recouverts par un tallit (pour les hommes).

La veillée du corps

Après la tahara, lorsque l’enterrement ne peut avoir lieu le jour du décès (comme cela se pratique en Israël), on effectue une shemira (« veillée ») du corps.
Un shomer peut être un membre de la Hevra Kaddisha, mais de façon plus générale, toute personne, de préférence pas un proche du malade (qui est endeuillé), qui veille à ce que le corps de la personne disparue ne soit pas désécré, et récite des Tehillim (Psaumes) pour l’élévation de son âme jusqu’à l’enterrement.

La levée du corps

La cérémonie est présidée par un rabbin, qui lit des Psaumes, en présence de la famille et des amis venus rendre hommage à la personne disparue et sa famille. On attend que le cercueil ait quitté le domicile ou la morgue avant de l’accompagner, à pied ou en voiture si le chemin est long jusqu’au cimetière. Au cimetière, on escorte le cercueil jusqu’à la dernière demeure, en marquant des arrêts, au cours desquels certains sonnent du Shofar, car selon la tradition, le Messie en sonnera lors de la résurrection des morts. On ne salue et ne répond à personne jusqu’à la mise en terre. Si on a un parent enterré dans le cimetière, on s’abstient de le visiter pendant l’enterrement (avant ou après, c’est autorisé).

La Levaya (inhumation)

Levaya ne signifie pas exactement Inhumation mais Accompagnement (du mort). Elle se fait sans fleurs ni couronnes et sans musique. Dans la tradition ashkénaze, on récite une bénédiction en entrant au cimetière (si l’on ne s’y est pas rendu depuis un mois). On se rend ensuite dans une salle où le rabbin prononce le hesped (éloge funèbre). Le mort est déplacé les pieds vers l’avant. On récite le Psaume 91 lors du convoi du cimetière, la hachkava et le El Male Rahamim. Le rabbin jette trois pelletées de terre, imité par les proches puis les assistants. Une fois la fosse comblée, on récite le Kaddish lehidhadeta, puis le Tzidouk Haddine. On console ensuite les endeuillés par la formule « Hamaqom yéna’hem etkhèm bètokh shear avelé Tzion viYroushalaïm » (Que le Lieu vous console parmi les endeuillés de Sion et de Jérusalem). En quittant le cimetière, certains arrachent une poignée d’herbe (symbolisant la résurrection). On se lave les mains sans les essuyer. Dans la tradition sépharade, on ajoute au Psaume 91 la prière de Rabbi Nehounia bar Haqana et, lorsqu’il s’agit d’une femme, le Eshet ‘Hayil (Femme vaillante). C’est à ce moment qu’on pratique la qeri’ah (déchirure). La prière de consolation est un peu plus longue.

Christianisme

Temps mérovingiens

La pratique de l’obole à Charon subsiste durant le début de l’époque mérovingienne, en dépit des progrès du christianisme comme en témoigne l’exemple de la sépulture X d’Hérouvillette (musée de Normandie à Caen). Dans les tombes des guerriers francs, officiellement catholiques depuis le baptême de Clovis (vers 496), l’usage de se faire enterrer près de la tombe d’un saint, dans la nef ou à proximité des basiliques est de plus en plus courant. Les corps étaient enterrés les bras le long du corps, les jambes légèrement écartées ; plus tard, la position se modifie (bras croisés sur la poitrine). Les tombes sont disposées en rangées (caractère mérovingien apparu à la fin du IVe siècle au nord de la Gaule). L’orientation du corps n’est d’abord pas fixée. Au cours du Ve siècle, les pieds sont mis à l’est et la tête à l’ouest. Au VIIIe siècle, sous l’influence du clergé, les usages funéraires des Francs se modifient radicalement : seuls les aristocrates sont alors enterrés habillés avec du mobilier funéraire. Le dépôt de nourriture dans la tombe est aussi de plus en plus rare. Les villes se dotent de nécropoles urbaines, alors que les Romains les avaient rejetées en périphérie.

Selon le rite paulinien

Le concile Vatican II a profondément remanié les cérémonies du culte catholique, y compris l’organisation des funérailles. Aujourd’hui, on appelle l’extrême-onction sacrement des malades et il peut être administré aux croyants qui en font la demande lorsqu’ils sont atteints d’une maladie grave, pour s’attirer la bienveillance divine et la guérison de leur mal.
La famille, les proches et les amis du défunt se réunissent à l’église pour la célébration d’une eucharistie (messe) ou non selon la disponibilité du prêtre. Les chants et les prières sont choisies par la famille qui est souvent appelée à participer à la cérémonie par la lecture de textes appropriés. Il est rare que le prêtre accompagne le corps au cimetière.

Selon le rite traditionnel

Contrairement au rite précédent, les cérémonies selon le rite tridentin sont très codifiées. Dès l’agonie, le prêtre, la famille et les proches se réunissent, autant que de possible, autour du malade pour la cérémonie de l’administration de l’extrême-onction, qui fait partie des 7 sacrements de la vie du chrétien (le premier de ces sacrements est le baptême). – À l’origine, l’extrême-onction était administrée par un prêtre à des malades pour qu’ils guérissent. Après le XIIe siècle, les rituels comportaient des prières, une onction et l’imposition des mains. Il n’est pas réservé aux mourants contrairement à l’idée communément admise. Le rituel prévoit aussi la célébration d’une « messe (votive) pour implorer la grâce d’une bonne mort »- Le prêtre accorde la bénédiction papale (avec indulgence plénière à l’heure de la mort). L’on récite le confiteor, les prières des agonisants. Quand le malade a rendu l’âme, l’on chante ou l’on récite le « Subvenite ». Lors de la veillée funèbre (chez le défunt ou à la chambre mortuaire), l’on récite le chapelet et l’on chante le Salve Regina ou tout chant approprié. A la levée du corps, le prêtre l’asperge d’eau bénite et récite ou chante le psaume 129, De profundis. En se rendant à l’église, le psaume Miserere. A l’église, l’on chante (sauf durant le Triduum pascal ou l’office est simplement récité) le requiem puis a lieu l’absoute. Ensuite, la dépouille est conduite en procession au cimetière au chant du In paradisum.

Le pape Benoît XVI a autorisé l’utilisation des livres liturgiques de 1962 par son motu proprio Summorum Pontificum.

Islam

L’agonie

Le mourant est veillé par un imam et les proches qui récitent le Coran. Il est installé de telle manière que son regard porte vers La Mecque. S’il le peut, il doit réclamer la shah ada, c’est-à-dire la profession de foi du musulman, l’un des cinq piliers de la foi. S’il est incapable de parler, c’est un membre de sa famille, une autorité religieuse ou un médecin musulman qui s’en charge, en levant l’index du mourant pour que Dieu reconnaisse la personne. Deux anges emmènent alors le mort au ciel.

L’inhumation

Elle doit se faire avec diligence, en principe avant le coucher du soleil. L’islam autorise l’inhumation en pays non musulman, dans un « carré musulman », traditionnellement en la seule présence des hommes et cela pour éviter aux femmes d’assister à une scène qui peut les émouvoir… et de préférence le vendredi. Le Coran ne proscrit la mixité hommes/femmes qu’à la mosquée. La toilette du défunt se fait avec grande pudeur.


Le don de son corps, est l’action par laquelle on lègue son corps à la science.

Le don d’organes est l’action par laquelle on prélève des organes afin de sauver une vie humaine.

Le don de corps et le don d’organes sont deux choses totalement différentes.

Le don de corps est utile pour les étudiants en médecine et également pour que la science puisse accomplir des tests sur le corps humain et évoluer.

Lors d’un don de corps, il est absolument nécessaire que la personne ait souscrit une demande auprès d’une faculté de médecine de l’université de son choix, et ce préalablement à son décès pour que son corps soit léguer à la science et que ses volontés soit respectées.

Le don d’organes sert à sauver des patients compatibles en leur donnant un organe sain. Le don d’organes est réglementé par la loi. Les médecins sont autorisés à prélever des organes sur le corps d’une personne décédée sans l’accord préalable de celle-ci. Si une personne n’autorise pas que l’on puisse prélever ses organes, elle doit en faire la déclaration écrite auprès de l’officier de l’État civil de son lieu de domicile.

Nous pouvons vous renseigner sur ces deux actes importants et vous conseiller le plus judicieusement possible.

Nous pourrons également vous donner tous les renseignements que vous souhaitez et vous mettre en contact avec les différent instituts en vue d’un éventuel don de corps.


Établir un testament constitue le moyen le plus sûr que ses dernières volontés seront respectées après son décès. Encore faut-il protéger ce document et charger une personne de surveiller le bon déroulement de sa succession.

Libéralités sous conditions

Une personne peut souhaiter gratifier un proche, en lui faisant promettre ou en émettant le voeu que ce dernier réalise telle ou telle chose, ou inversement ne réalise pas tel ou tel projet.

Il peut s’avérer plus sûr de lui consentir une libéralité (donation ou legs) sous conditions :

– suspensive, la libéralité prenant effet uniquement si la condition se réalise (obtenir un diplôme, par exemple),
– ou résolutoire, la libéralité prenant effet immédiatement, mais étant annulée si la condition se réalise (ne pas se marier ou se remarier, par exemple).

A moins que la condition ne soit impossible, illicite ou immorale, ce type de libéralité est tout à fait valable.

Mais, en pratique, les libéralités sous conditions donnent lieu à de très nombreux conflits.

Testament

Un testament peut contenir non seulement des legs, mais également des dispositions extrêmement variées, n’ayant pas directement un caractère patrimonial :

* reconnaissance d’un enfant naturel,
* choix de la sépulture, du caractère civil ou religieux des obsèques et des modalités de l’inhumation,
* désignation d’un tuteur ou d’un tiers administrateur à un enfant mineur,
* nomination d’un exécuteur testamentaire,
* mais aussi autorisation ou, inversement, interdiction d’un prélèvement d’organes, etc.

Un testament est d’ailleurs valable même s’il ne contient aucune disposition relative aux biens du défunt.

REMARQUE – Il est conseillé :

– de faire rédiger le testament devant notaire (force probante plus grande, risque de causes de nullité moindre, probabilité de destruction moindre…),
– de le déposer chez son notaire,
– et de demander qu’il soit inscrit au « fichier central des dispositions de dernières volontés ».

Déclarations faites sous forme testamentaire

La volonté exprimée non pas dans un testament mais dans une déclaration faite par-devant notaire ou sous signature privée peut avoir la même force qu’une disposition testamentaire. Il en est ainsi de la volonté de régler ses funérailles.

Exécuteur testamentaire et mandat posthume

Sorte de mandataire à cause de mort, l’exécuteur testamentaire est une personne désignée par testament pour veiller au respect de ses dernières volontés.

La réforme des successions et des libéralités institue un » mandat posthume » pour les successions ouvertes à compter du 01.01.2007. Toute personne peut à l’avance donner mandat à une personne de confiance, missionnée pour administrer tout ou partie de la succession à venir ; le mandaté est limité par les pouvoirs de l’exécuteur testamentaire, qui prévalent sur ceux du mandataire.
Le mandat doit être justifié par un intérêt sérieux et légitime, lorsque les héritiers n’ont pas la capacité de gérer eux-mêmes leurs biens.

REMARQUE : le mandat posthume rencontre deux domaines d’application privilégiés :

– la gestion de l’entreprise après le décès de l’entrepreneur,
– la gestion du patrimoine en présence d’héritiers mineurs ou atteints d’un handicap.

D’une durée de 2 ans, portée à 5 ans lorsque l’inaptitude ou l’âge des héritiers ou encore la nécessité de gérer les biens profesionnels le justifient, le mandat sera prorogeable.

Contrat de prévoyance funéraire

Ce contrat permet de choisir les modalités de son inhumation : un contrat d’assurance en garantissant le paiement au décès est souscrit parallèlement.

REMARQUE : afin que le contrat soit exécuté comme prévu, il est conseillé d’informer ses proches de son existence.


Le décès entraîne l’accomplissement de nombreuses formalités (dans un certain délai) telles que déclarer le décès, contacter un notaire, avertir certains organismes, payer les droits de mutation. Ces formalités sont le plus souvent effectuées par le notaire.

Constat de décès

Dans les 24H, le décès doit être officiellement constaté par un médecin qui dressera un certificat médical (si la mort n’est pas naturelle, c’est la police fédérale qui s’en chargera). Quand le décès survient à domicile ou dans un établissement non médicalisé, il doit être constaté par le médecin de famille ou, à défaut, par un médecin de garde. A l’hôpital ou dans les cliniques privées, c’est l’établissement qui effectue le constat.

A savoir : La cause du décès restera confidentielle.

Déclaration de décès

Dans les 24H (jours ouvrables), un acte de décès doit être établi par l’administration communale du lieu du décès, sur présentation du certificat de décès remis par le médecin et d’une pièce justificative de l’identité du défunt (livret de famille ou, à défaut, carte d’identité). En possession des pièces nécessaires, nous pouvons déclarer le décès à l’administration communale à votre place.

A savoir : Demandez à l’administration communale des certificats d’absence au travail et des extraits de l’acte de décès pour les démarches ultérieures.

Acte de décès

Au vu de la déclaration de décès, l’officier d’état civil :

établit l’acte de décès (identité, date et lieu de naissance, adresse et profession du défunt ; jour, heure et lieu du décès, identité du conjoint…), et le transmet à la mairie du lieu de naissance, qui transcrit le décès en marge de l’acte de naissance.

Formalités d’inhumation

Le permis d’inhumer, obligatoire, est délivré par l’administration communale de la commune du lieu d’inhumation. Il sera dressé au vu des documents établis : certificat médical, déclaration de décès plus l’autorisation de fermeture du cercueil et l’autorisation de transport de corps si le lieu d’inhumation n’est pas celui du décès. En cas de mort violente, une autorisation du procureur ou d’un officier du Parquet est nécessaire à l’administration communale pour délivrer le permis d’inhumer. Pour l’incinération, une autorisation de crémation doit être accordé par l’administration communale de la commune où à eu lieu le décès, au vu d’un certificat médical, d’une autorisation de la famille et, éventuellement, d’une attestation médicale pour le retrait de la prothèse cardiaque.

L’achat de la concession : Si la concession n’a pas été acquise par la personne de son vivant, il faut effectuer cette démarche, à l’administration communale de la commune. Il suffit de présenter une attestation de domicile, de fixer le nombre de places de la concession puis de retirer le titre délivré par l’administration. Nous saurons nous charger de l’achat de la concession ou bien de son renouvellement, muni des pièces nécessaires et de votre mandat.

A savoir : les concessions temporaires ne permettent généralement pas d’édifier un caveau ou un monument funéraire.

Intervention du notaire

L’intervention du notaire est obligatoire uniquement si des immeubles dépendent de la succession.

Mais certains actes et formalités rendent son intervention indispensable : acte de notoriété, certificat de propriété, certificat d’hérédité, attestation de propriété, inventaire.

Apposition des scellés

Conjoint survivant, héritier ou légataire (ou leur représentant légal), exécuteur testamentaire ou créancier habilité peuvent demander la pose des scellés, afin d’éviter que des biens successoraux ne soient frauduleusement détournés.

La demande doit être formulée le plus rapidement possible auprès du greffier en chef du tribunal d’instance du lieu où sont situés les biens successoraux.

Option successorale

L’option successorale permet à toute personne :

d’accepter ou de refuser la succession, dans un délai réduit à 10 ans, à compter du décès, pour les successions ouvertes à compter du 01.01.2007, (30 ans auparavant), ou de faire dresser un inventaire pour accepter ou refuser la succession à concurrence de l’actif net.

Organismes et autres personnes à prévenir

Il est conseillé de prévenir rapidement tous les organismes et personnes avec lesquels le défunt entretenait des rapports d’argent :

banques et autres établissements de crédit ou financiers, compagnies d’assurances, organismes sociaux (la Sécurité sociale notamment), syndic de copropriété ou propriétaire, etc.

Les personnes pouvant bénéficier de prestations sociales en leur qualité d’ayant droit doivent en faire la demande dans un délai de :

2 ans à compter du décès, pour le capital décès, 3 ans (sauf délais spéciaux), pour l’assurance-veuvage, 1 an pour la retraite de réversion (passé ce délai, la pension ne sera versée qu’à compter du mois suivant la demande, sans rétroactivité possible), 1 an ou jusqu’au 3e anniversaire du dernier enfant à charge pour les prestations de l’assurance-maladie.

Exhumation

Si une exhumation est nécessaire, la demande doit en être faite auprès l’administration communale par la personne la plus proche du défunt (son identité, son domicile et sa qualité seront vérifiés). Cette exhumation sera possible si aucun autre membre de la famille ne s’y oppose. Elle sera pratiquée en présence d’un fonctionnaire de police ou d’un membre d’une administration.

Formalités fiscales

Pour l’essentiel :

déclaration de succession et paiement des droits dans les 6 mois du décès (sauf délais spéciaux), déclaration des revenus et paiement de l’IR, déclaration du patrimoine imposable et paiement de l’ISF.


Rapatriement de corps

C’est lorsqu’ un décès survient alors que l’on se trouve à l’étranger que l’on a besoin de quelqu’un à qui parler.

Lors du décès d’une personne en dehors du pays où elle vit ou de son pays d’origine et de l’endroit où elle veut être inhumée, il est toujours possible de rapatrier le corps ou les cendres de ou vers ce pays. Pour cela, il est nécessaire de faire appel à une entreprise de pompes funèbres qui pourra aider la famille en détresse et accomplir toutes les formalités nécessaires au rapatriement.

Nous pourrons, à votre demande, rapatrier le défunt par le moyen de transport le plus adéquat, le plus rapidement possible et le moins onéreux.

Pour ce faire, si nécessaire nous nous déplacerons sur place ou nous prendrons contact avec une entreprise de Pompes funèbres à l’endroit du décès afin de nous aider à accomplir les formalités internationales de rapatriement.

Si la personne décédée à l’étranger a pris la précaution de souscrire une assurance assistance voyage, nous pourrons en collaboration avec cette société prendre tous les arrangements nécessaires au rapatriements. Notre société est agrée de nombreuses compagnies d’assurance assistance.

Ces formalités seront accomplies en étroites collaborations avec les Ambassades et les Consulats du ou des pays concernés par le décès.

Transport de corps, formalités

En cas de rapatriement du corps en France, joindre :

1. – Une demande d’autorisation de transport de corps (imprimé à retirer au Consulat), présentée par un membre de la famille ou toute autre personne ayant qualité à cet effet
2. – Original de l’acte de décès (Certification of vital record – Full Death Certificate) délivré au lieu de l’événement. Les extraits (Abstracts) ne sont pas valables Ce document qui doit préciser les causes du décès sera conservé par le Consulat
3. – L’autorisation d’inhumation ou d’incinération délivrée par le Maire de la commune d’inhumation ou d’incinération en France (Conservateur du cimetière pour Paris ou la région parisienne)
4- le livret de famille et/ou la Copie intégrale de l’acte de naissance de la personne décédée
5 – Permis d’inhumation et de sortie (Burial Transit Permit) délivré par les autorités locales
6 – Attestation du médecin ayant constaté le décès indiquant que la personne n’est pas décédée d’une maladie contagieuse 7 – Certificat d’embaumement (Embalming certificate) délivré par le funeral home _ 8 – La carte d’immatriculation consulaire à Houston de la personne décédée. Si l’intéressé(e) n’était pas immatriculé(e), joindre sa carte nationale d’identité, le passeport ainsi que le permis de conduire.

Après établissement de l’acte de décès dans les registres de l’état civil consulaire, vérification et identification du corps, le cercueil sera scellé par le Consulat qui délivrera l’autorisation de transport de corps.

Le coût des formalités administatives consulaires pour le transport de corps peut varier. Contacter le Consulat.

NOTA : La famille ou la personne ayant qualité (Funeral Home) doit se charger d’effectuer les réservations aériennes et de prévenir les autorités françaises de la date d’arrivée en France du cercueil pour les opérations de dédouanement. En général le Funeral Home a un correspondant à Paris qui se chargera des formalités.
Transport de cendres Retour à la table des matières.


Que faire en cas de décès à domicile ?

– Appeler un médecin (généraliste) pour constater le décès.

– Retrouver les papiers d’identité et le livret de famille du défunt.

– Rechercher les documents de la mutuelle et, s’il existe, le Contrat Obsèques.

– Nous contacter au plus vite, quels que soient le jour et l’heure. Un conseiller funéraire répondra à vos questions, se déplacera à votre demande et prendra en charge l’ensemble des démarches.

– Si vous le souhaitez, le corps du défunt peut-être immédiatement transporté vers notre Chambre Funéraire la plus proche, où il sera lavé, habillé, et où pourront lui être prodigués des soins de présentation et de conservation par le Thanatopracteur.

Décès sur la voie publique

La police est toujours appelée sur les lieux. Elle décide des premières mesures et informe la famille de ce qui est arrivé.

Dès ce moment, la famille d’un défunt a des droits tels que le choix de l’entreprise de pompes funèbres qui peut être autre que celle mandatée par les services de police, le choix du lieu où reposera le défunt et où la famille se retrouvera auprès du défunt.

Les services de police peuvent demander à un entrepreneur de ramener la dépouille mortelle soit dans une morgue communale ou dans un funérarium privé. Cet entrepreneur ayant reçu une mission d’un service public, celui-ci facturera donc l’autorité qui l’a réquisitionné. Dans ce cas, sauf si vous avez demandé vous-même des services à celui-ci, vous n’avez rien à payer. Ne signez aucun document sans en avoir informé l’entrepreneur que vous avez librement choisi. Le plus simple est de nous contacter afin de prendre les mesures nécessaires pour ramener le corps à l’endroit de votre choix.

Décès dans un hôpital ou dans un établissement médicalisé

L’établissement entreprend les premières démarches : constat médical lors du décès, premiers soins et accueil des proches dans la chambre.

Ensuite, vous prendrez contact avec nous. Nous sommes également souvent consultés avant un décès pour des conseils. N’hésitez donc pas à nous poser toutes les questions que vous souhaitez.